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J'y repense encore, sans jamais décrocher
Mon estomac se tord, mes yeux sont mouillés
Je fais des efforts depuis que tu m'as laissée
Mais quand je m'endors je n'fais que penser

J'ai près de mon lit, les mots que tu m'as laissés
Je lis et je relis, mes yeux sont mouillés
Je fais des efforts depuis que tu m'as laissée
Mais quand je m'endors je n'fais que penser...

# Posté le jeudi 26 juin 2008 07:44

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Il est des gens qui passent dans la vie des autres sans rien y changer. Fantômes errants qui se sont pris les pieds dans le tapis de leur non existence. Certaines personnes peuvent vous laissez froid d'indifférence, ils vous passent à travers sans provoquer le moindre frisson. La plupart des gens sont comme les autres, banals à pleurer, méprisants de normalité.
Et puis y a toi. Celle qui ne ressemble à aucune autre. Un univers à toi toute seule. Un paradoxe aussi. Tu es le tout et son contraire, le positif et le négatif, le structuré et le déstructuré, l'amour et la haine.
Une extraterrestre dans le sens le plus littéral du terme: trop extra pour venir de la terre. Un ovni, arrivée là par hasard et qui ne sait pas trop pourquoi. Une fille paumée parmi un troupeau d'humain décevants. Une fille qui gueule mais que personne n'entends.
Ton cri m'a percé les oreilles. Je t'ai vu appeler à l'aide, malgré ton masque de joie. Tu avais les mains sur la bouche mais j'ai entendu tes supplications, tes yeux m'ont ouvert ton coeur. Les autres n'ont jamais rien compris, et la haine a fait le reste. Moi j'essaye de lire entre les lignes de tes sourires.
S'il est possible de rattraper le temps perdu, c'est avec toi que j'aimerai faire le voyage...

# Posté le jeudi 05 juin 2008 16:57

Modifié le mercredi 11 juin 2008 06:45

Si dans vie il faut prendre des risques, faut aussi savoir s'en aller...

Si dans vie il faut prendre des risques, faut aussi savoir s'en aller...
Je t'attends sur un banc comme on attend la mort en espérant la vie
Je t'attends comme on attend voir pointer le jour quand il n'est que la nuit
Toi, tu ne viendras pas car déjà trop de fois tu es revenue
Toi, tu ne viendras plus car déjà trop de fois c'est d'autres qui sont venues
Il est tard et ça fait, oui, déjà quelques mois que tu t'en es allée
Des années ou des siècles, les secondes sans toi, c'est toujours l'éternité
Toi, tu dois faire du beau sur des chemins où moi, je ne suis pas
Et moi, je reste là à voir passer le monde qui se fout de tout ça
Et la nuit moi, j'ai peur, oui, la nuit moi j'ai peur, moi, j'ai peur d'en mourir
Et quand moi, j'ai pas peur, c'est mon coeur qui a peur, qui a peur de te revoir partir
Moi, j'ai froid dans la nuit quand toi tu n'es pas là, dans la nuit moi j'ai froid
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est une autre que toi
Quand à côté de moi c'est une ombre sans vie, c'est l'ombre de toi...

# Posté le mardi 03 juin 2008 14:46

Modifié le vendredi 06 juin 2008 14:47

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Tu sais j'ai jamais voulu croire aux contes de fées. Je gardais toujours à l'esprit que ça ne pouvait arriver qu'aux autres. Pire, je savais même que tout ça n'était que foutaises, une montagne de mensonges inventés pour donner aux gens l'illusion qu'ils accèderont un jour au bonheur. Une mascarade de maquillage pour se faire croire que notre existance a vraiment un but.
J'avais le coeur imbibé d'amoniac, poison mortel pour quiconque tenterait d'y toucher.

Et puis t'es arrivée.
Je t'ai aimé, tant et tant que mon coeur en a implosé. Il a éclaté. L'hémorragie a été fatale. D'un coup le sang n'arrive plus aux artères, les vaisseaux se bouchent et le cerveau n'est plus irrigué. D'abord une lente paralysie qui s'étend à tous les membres. Puis l'air qui n'atteint plus les poumons. Asphyxie de bonheur, étouffement de joie. Incapable de penser, juste aimer, aimer, aimer. Et donner, donner tout, jusqu'à se donner soi même.

Et puis un jour t'es partie.
Nécrose des organes, décès clinique. Pas besoin d'autopsie. Tout ce que j'avais tu me l'as pris. Et mon corps qui ne m'appartenait plus, je l'ai blessé, lacéré, poignardé, comme pour vérifier que j'étais encore vivante. Mais je ne l'étais plus. Depuis, je joue la comédie de la vie. Un mort vivant parmi les autres. Vide, incapable de trouver mon salut. Plus rien n'a de sens et rien n'en aura jamais. La pendule s'est arrêtée au moment où les étoiles dans mes yeux se sont éteintes.


Je t'ai aimée comme on aime qu'une seule fois.

# Posté le vendredi 30 mai 2008 17:05

Modifié le dimanche 01 juin 2008 08:57

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Faudra-t-il que je m'arrache les tripes et que je les mette à tes pieds pour que tu comprennes à quel point je t'aime ?

# Posté le vendredi 30 mai 2008 16:06

Modifié le mercredi 04 juin 2008 12:21